Fort de cette première expérience, le collectif a décidé de se renforcer afin de réfléchir, en tant qu’usagers, à un texte protégeant sérieusement les chemins ruraux.

Des particuliers et des associations, répartis sur tout le territoire français et confrontés à la disparition des chemins, ont rejoint peu à peu le collectif.

Dès septembre 2016, une cellule constituée de quelques passionnés (représentants de Chemins du Nord-Pas de Calais-Picardie et de Vie & Paysages) s’est penchée sur l’élaboration d’une proposition de loi à présenter aux élus.

Après étude des textes remontant à 1881 (lois, décrets, codes, circulaires, jurisprudences, débats des assemblées, etc.) et échanges d’arguments lors de plusieurs réunions, courriels, discussions téléphoniques, un argumentaire pour une nouvelle proposition de loi a été finalisé.

De nombreuses associations régionales ainsi que les associations nationales Equi Liberté (randonnées équestres) et MBF (vététistes) suivent avec intérêt les débats.

Cet argumentaire sera étudié le 23 février lors d’un comité restreint qui se tiendra à Paris au siège de la Fédération Française de Randonnée Pédestre en présence de la Fédération Nationale des Chasseurs et du Collectif de Défense des Loisirs Verts (Codever). Ces trois structures ont été retenues dans un premier temps du fait de la présence de juristes au sein de leurs services. Ordre du jour : étude de la proposition de loi.

Points étudiés pour renforcer la protection des chemins ruraux :

  • Définition des termes utilisés
  • Inventaire des chemins
  • Echanges et déplacement des chemins
  • Police et obligations des maires
  • Entretien des chemins par les associations
  • Chemins ruraux et trames vertes et bleues
  • Vente des chemins

Tous les adhérents du collectif Chemins ruraux en danger, tous ceux (particuliers ou associations) qui ont indiqué leur souhait d’être impliqués de façon plus approfondie seront associés ensuite au texte et, en particulier, seront invités le moment venu à contacter leurs élus afin qu’ils portent nos propositions.